FAQ

Voici une Foire aux Questions (FAQ) qui nous sont les plus souvent posées, avec leurs réponses…

Quel est le rôle du Comité pour la Modernisation de l’Hôtellerie et du Tourisme Français ?

Notre association, comme son nom l’indique, a pour rôle de favoriser et d’encourager la modernisation de l’hôtellerie française, dans l’intérêt du tourisme française et de sa clientèle. Mais, la modernisation ne se limite pas à la rénovation des bâtiments hôteliers, des décors et des équipements. Elle concerne aussi des volets aussi interdépendants que l’économie, le marketing, le social, le développement durable,… voire également la modernisation des esprits et des méthodes de travail.

Le Comité avait obtenu le lancement de la réforme du classement hôtelier en 2006 auprès du Ministre du tourisme de l’époque, même si nous ne sommes pas d’accord avec le contenu du nouveau classement qui en est sorti.

Le Comité est-il associé à des fournisseurs, prestataires, groupes hôteliers ou autres ?

Non. Le Comité pour la Modernisation de l’Hôtellerie et du Tourisme Français est totalement indépendant, sans aucun lien avec un quelconque intervenant dans le secteur. Il ne joue pas non plus de rôle de prescripteur. Enfin, notre souci d’indépendance va jusqu’à ne pas demander de subventions.

Le Comité est-il en lien avec les pouvoirs publics et les syndicats hôteliers ?

Oui. Nous les rencontrons d’une façon ou d’une autre, dans le cadre des dossiers que nous portons sur l’hôtellerie. Mais, apolitiques et libres, nous gardons toute notre indépendance vis-à-vis de ces institutions, ainsi que notre rôle critique, tout en restant parfaitement constructifs. Ces derniers utilisent très souvent les fruits de nos travaux (mais « oublient » généralement de le dire…).

Le Comité est-il un syndicat professionnel ?

Non. Ce n’est pas notre rôle et cela ne le sera sans doute jamais. Nous défendons l’intérêt et l’avenir de l’hôtellerie, du tourisme français et des voyageurs, qui fréquentent nos hôtels français. Notre association à but non lucratif est indépendante. Notre liberté serait entravée si nous étions un syndicat professionnel. Pour autant, cela ne nous interdit pas de traiter certains des mêmes sujets que les organisations professionnelles et de défendre le sort des hôteliers indépendants face aux injustices et à une réglementation abusive.

Le Comité est-il contre les syndicats professionnels ?

Non, évidemment. Nous pouvons prendre des positions qui semblent être opposées aux organisations professionnelles (mais aussi au Ministère du tourisme, à Atout France ou à toute autre entité). Mais dans la réalité, nous ne nous exprimons que contre ce qui nous paraît aberrant, mal fait ou injuste, et ce qui nous semble venir en opposition avec l’intérêt des hôteliers, des professionnels du tourisme et/ou de leurs clients.

Nous ne nous élevons que contre les actes et les idées, pas contre les hommes. Nous entretenons de nombreuses bonnes relations avec des responsables nationaux et territoriaux de syndicats hôteliers. Beaucoup de nos membres sont mêmes affiliés à ces entités. Nous préférons construire des ponts entre les hommes, plutôt que des murs.

Le Comité peut-il fournir du conseil ou de l’aide aux hôteliers ?

Non. Ce n’est pas sa vocation. Pour des missions d’expertises et de conseil, il existe des cabinets de consultants, dont certains sont très compétents. Le Comité édite et diffuse gratuitement des analyses en ligne qui peuvent servir de bases de réflexion aux hôteliers, notamment pour améliorer leur offre ou encore pour développer leur commercialisation. Enfin, le Comité réalise des conférences dans les régions, qui peuvent aider la profession.

D’où vient l’argent du Comité ?

Le Comité a très peu de charges fixes, puisque ses intervenants sont tous des bénévoles. Les principaux besoins financiers concernent les éditions et la réalisation d’études. Dans ce cas, ce sont des sponsors qui entrent en jeu et qui assurent le financement de ces actions, mais sans ingérence dans nos affaires.

Le reste de nos frais, liés au fonctionnement de l’association, dont les frais de communication et de relations publiques, est couvert par les cotisations des membres du Comité. Nous n’avons pour ainsi dire aucune note de frais, non plus, remboursées à nos membres dans le cadre de missions. L’association n’est volontairement pas subventionnée afin de conserver toute son indépendance.

Comment est organisé le Comité ?

De la façon la plus simple et banale qui soit. L’association est dirigée par un Conseil d’administration composé d’administrateurs, dont un président. Chaque administrateur a un rôle fonctionnel ou opérationnel au sein du Comité.

Existe-t-il des conflits d’intérêts entre les administrateurs du Comité et leur fonction professionnelle ?

Non, bien sûr (on pouvait s’attendre à cette réponse). Dès lors où le Comité n’a rien à vendre, qu’il ne manipule pas d’argent, que ses membres sont tous des bénévoles, qu’il ne joue aucun rôle de prescripteur,… il n’existe par conséquent aucun risque de dérives ou de conflits d’intérêts. Au contraire, les administrateurs et les membres font profiter au Comité de leurs compétence et expérience et ce, gratuitement.

Nous veillons à ce qu’il en soit ainsi afin de sauvegarder toute notre crédibilité et notre liberté d’actions. Nos comptes sont constamment sains et bien gérés par notre trésorier.

Le Comité n’a-t-il rien à vendre ?

Non. Aussi étrange que cela puisse paraître, le Comité n’a absolument rien à vendre à qui que ce soit. Vous en jugerez par vous-même en consultant notre site. Au contraire même. Le Comité a financé et fait réaliser de lourds études ou dossiers, qu’aucun hôtelier ne pourrait s’offrir, et les diffuse gratuitement par téléchargements : Grande étude sur la clientèle hôtelière, les Aides et subventions à l’hôtellerie, Etude économique sur la petite hôtellerie, Livret de la Commercialisation hôtelière, Livre Blanc, etc. (qui ont cessé d’être publiés). Nous éditons également des analyses destinées à aider les hôteliers à y voir plus clair.

Une exception existe cependant par la possibilité de fournir des conférences, qui sont alors payantes pour couvrir les frais du ou des intervenants.

Comment intervient le Comité ?

Le Comité pour la Modernisation de l’Hôtellerie et du Tourisme Français agit principalement via les médias (journaux, revues, radio, TV, Internet), qui lui permettent de s’exprimer sur les dossiers qu’il connaît ou qui l’invitent. Nous intervenions également en direct auprès des pouvoirs publics, des élus nationaux et territoriaux, quand cela s’avérait nécessaire. Mais, nous avons cessé de le faire.

Le président du Comité a rencontré tous les ministres de tous les gouvernements successifs depuis 2006, ainsi que certains de leurs conseillers, qui ont une responsabilité qui toucherait le monde de l’hôtellerie et du tourisme. Enfin, le Comité s’exprime via son site, son blog et plusieurs réseaux sociaux, dont Facebook.

Qui compose le Comité ?

Les membres du Comité sont issus de milieux variés, sans que cela résulte d’une volonté de notre part. Il s’agit de personnes morales ou physiques. Ainsi, on y trouve des hôteliers, des employés ou patrons d’hôtels, des chaînes hôtelières volontaires, des CCI, des CDT, des CRT, des députés, des sénateurs, des élus territoriaux, des consultants, des formateurs, des fournisseurs de l’hôtellerie,… et même des clients d’hôtels et voyageurs qui croient à notre action et à notre cause.

Quels sont les avantages à être membre du Comité ?

Pour être franc : aucun. Si ce n’est d’avoir la satisfaction de nous soutenir dans notre démarche agissante. Les adhérents n’ont aucun avantage et ne bénéficient d’aucune prestation, d’aucun service. Le Comité n’est pas un club-service, ni un fournisseur. Ses membres ne sont pas ses clients. Au contraire. Adhérer au Comité lui permet — par la cotisation versée — d’agir et de fonctionner, dans le respect de sa vocation et de sa mission. Les membres peuvent également être amenés bénévolement à s’impliquer dans nos études, commissions et autres dossiers sur lesquels nous travaillons.

Pourquoi ne présentez-vous pas les membres du Comité sur votre site ?

Pour une raison simple : la majorité des membres ne le souhaitent pas. De plus, nous mettons en avant l’association et pas ses membres. La plupart sont juste adhérents ponctuels (pendant une année) pour donner un coup de pouce aux actions du Comité. D’autres sont plus actifs et de façon plus pérenne.

Le Comité soutient-il des fournisseurs ?

Non. Malgré de nombreuses sollicitations émanant de fournisseurs et de prestataires de l’hôtellerie. Le prix de notre indépendance et de notre crédibilité passe aussi par le fait de ne pas vanter des produits ou des services. Et plus particulièrement de ne pas prescrire / recommander des fournisseurs. Nous ne louons pas davantage le fichier de nos membres, qui reste protégé. Enfin, nous évitons les fournisseurs qui chercheraient à entrer au Comité pour espérer y faire des affaires.

Le Comité aime-t-il l’hôtellerie ?

Question provocatrice qui ne peut recevoir qu’une réponse : Oui, nous aimons l’hôtellerie française ! Il suffit de lire tout ce que nous publions pour s’en convaincre. Enfin, pourquoi passerions-nous tant de temps, bénévolement et de manière désintéressée, pour aider ainsi l’hôtellerie française ?

Comment devenir membre du Comité ?

En nous adressant un mail (voir « contact » dans la colonne de gauche). Il suffit de compléter la fiche de renseignement qui sera retournée et de nous adresser votre chèque de cotisation. Le trésorier vous enverra ensuite un certificat d’adhésion qui servira également de reçu pour votre comptabilité, le cas échéant. Le Comité, en tant qu’association, n’est pas assujetti à la TVA. Le montant de la cotisation annuelle est de 150 €.