Panayotis, champion à la grecque

Georges PANAYOTIS n’est plus à la fête. Dirigeant de MKG Group, de l’inénarrable site « Hospitality On » et des improbables « Worlwide Hospitality Awards » (notamment), des journaux sérieux parlent de ses problèmes avec la justice.

L’Express et Le Figaro des 18 et 24 avril 2014 rappellent qu’il a « gagné » la Légion d’honneur (qu’il arbore fier comme un patron de bar-tabac) pas vraiment pour mérites éminents au service de la nation. Mais, plus funestement auprès d’Aquinilo Morelle(*) (alors conseiller de Jospin et désormais ex-conseiller remercié par Hollande) en échange d’un …séjour à prix d’ami à Venise (sic). S’il pensait bénéficier du « pas vu, pas pris », c’est raté : la presse en a parlé.

Ces articles indiquent également que les enquêteurs ont découvert que M. Panayotis dissimulait au fisc français 1 million d’euros sur un compte à Chypre, alors paradis fiscal opaque (pour Cahuzac, c’était « seulement » près de 600.000 euros cachés dans une banque suisse, avant qu’on apprenne qu’il s’agit de bien plus).

Enfin, le Figaro parle de la condamnation de Georges Panayotis par la justice française pour Abus de biens sociaux. Ayant le procès facile, l’homme a été rattrapé par la justice à son tour. Il n’a pas jugé bon d’adresser de démenti aux journaux, ni de faire valoir un éventuel Droit de réponse auprès d’eux…

C’est sûr que tous ces délits justifient pleinement la Légion d’honneur.

Le groupe Accor, auprès de qui il était extrêmement proche, ne lui en veut apparemment pas d’avoir dû essuyer des enquêtes et des perquisitions par des juges et la Brigade financière. Tourmag.com avait également publié un article qui rappelle que Georges Panayotis, avait été mis en examen par le juge Courroye pour abus de biens sociaux et trafic d’influence. Il était soupçonné de fausse facturation au bénéfice du groupe Accor.

alt En quoi ces lumineuses affaires déontologico-judiciaires de M. Panayotis touchent-elles le Comité pour la Modernisation de l’Hôtellerie et du Tourisme Français qui informe au mieux les hôteliers et se place en lanceur d’alertes ?

• Crédibilité entâchée : En premier, cette situation citée par ces journaux ne peut que fortement relativiser la crédibilité du personnage quand ce dernier donne à longueur de semaines des leçons de « Père la morale » et de conduite aux hôteliers au travers de ses éditos et de ses interventions médiatiques. Nous fournirons quelques exemples s’il fallait lui rafraîchir la mémoire.

• Même chose quand il promet de remettre une pétition morte-née (qui a fait pschit !) au Président de la République. Rien que cela. Sans parler des clientélistes récompenses (awards) qu’il s’honore de distribuer comme la semeuse à ses clients et à ceux qu’il voudrait comme tels, grassement soutenu par des sponsors qui ne doutent de rien (voir plus loin).

• Un affairisme débridé qui l’affecte furieusement pose également le problème de ce qu’il déclare publiquement. Quand par exemple, il explique dans une table ronde sur le tourisme organisée le 9 avril 2014 par l’auguste commission économique de l’Assemblée nationale que le problème des hôteliers indépendants français résiderait dans un défaut de CRM (Customer Relationship Management) et qu’il embraye aussitôt en vantant les services payants d’un de ses sites d’enquêtes — Olakala, banal système de questionnaires en ligne — pour régler ce problème.

Les députés présents ont peu goûté à cette autopromotion et à cette « analyse » à finalité totalement commerciale et intéressée. Peu importe que notre « expert » dise des contrevérités sur l’hôtellerie indépendante et familiale dont il semble ignorer l’essentiel. Tout est bon pour faire du commerce… Car si seulement le problème des hôteliers se résumait à un défaut de CRM, tout irait bien et notre homme serait sans doute — faisons mine de le croire — leur sauveur.

• Fréquenter les hommes politiques, Georges Panayotis aime ça, et ça lui coûte. Lui-même voulait en être. Il s’est ainsi présenté en 1988 pour être député dans le 15e arrondissement de Paris sous l’étiquette DVD (Divers Droite). La fusée a explosé en vol puisqu’il n’a réussi à collecter que …1 % des voix. Les gens sont cruels.

• Baromètres conjoncturels trompeurs : Le Comité est également régulièrement alerté quand l’intéressé (dans tous les sens du terme) présente massivement les données d’activité dites de « l’hôtellerie française » alors qu’il ne s’agit pour l’essentiel que de celles des chaînes hôtelières intégrées dont les résultats n’ont rien à voir avec ceux des indépendants (qui sont près de 80 % des hôtels français), lesquels ne s’y reconnaissent nullement : voir notre article sur le sujet.

L’inégalable INSEE (en termes de fiabilité) et un autre cabinet, KPMG (qui publie un baromètre annuel d’activité des chaînes intégrées), confirment très bien chaque année que les chiffres de MKG sont incorrects. Du non représentatif grimé en représentatif. C’est comme si on parlait du commerce en ne donnant que les chiffres des hypermarchés ou encore des ventes de Carambar en les généralisant à toute la confiserie.

• Pour ce qui est des Worldwide Hospitality Awards (ne pas rire), la Tour Eiffel est petite face au culot de notre bonhomme. Ainsi pour son édition 2014 (mais chaque année, c’est la même chose), notre illusionniste prétend que « plus de 1.000 participants se sont réunis dans le Salon Opéra de l’Intercontinental Paris Le Grand ». L’année d’avant, c’était 800. Formidable !

Mais comment ont-ils fait pour loger tout ce petit monde dans les 450 m2 de cette salle, qui ne peut en réalité loger qu’environ 300 à 350 personnes en configuration conférence. Et encore, il manque le comptage de la scène, ce qui réduit encore fortement cette capacité. Et l’année prochaine, pourquoi pas 5.000 personnes puisqu’on n’est plus à un mensonge près ?

Quant aux heureux bénéficiaires d’un trophée, on y trouve — ô miracle — les… sponsors de la manifestation, les copains ou les clients (ou des voulus comme tels), selon les années : Accor, Louvre Hotels, B&B Hotels, IHG, Logis,… Jolie crédibilité. Faire plaisir ne coûte rien et peut rapporter gros, car les frais pour décrocher un prix sont …hors de prix.

• Conflits d’intérêt : Et on ne parlera pas trop des visites des hôtels pour l’attribution des étoiles, pour lesquels MKG a obtenu d’être accrédité par le Cofrac. Tout argent est bon à prendre. Il effectue ainsi ces vérifications, sensées être indépendantes et impartiales, tout en étant prestataire des groupes auxquels sont affiliés ces hôtels. Cela s’appelle clairement un conflit d’intérêt, par ailleurs interdit dans la charte du système. La Légion d’honneur est décidément bien portée.

• Et que dire encore des visites-mystère que vend notre homme à tout faire à des chaînes, où les visiteurs-mystère ne sont pas rémunérés ? Sûrement du travail d’orfèvre… en guise de bénéfices.

Boule de cristal et marc de café

• Notre oracle Georges Panayotis est également le spécialiste des annonces et des prévisions d’activité hôtelière pour l’année — qui ne se réalisent pas. Il espère faire croire avec sa boule de cristal rayée et son armée de stagiaires surveillés par des caméras dans tous les recoins, que l’on peut aujourd’hui prévoir quoi que ce soit dans le tourisme Voir notre article sur le sujet.

Juste pour l’exemple, il avait annoncé dès janvier 2013, sans rire et de façon péremptoire, une belle croissance pour l’hôtellerie française pour l’année 2013, avec « un RevPAR en hausse de 0,9 % à 2,4 % » — saluons la jolie précision — (L’Echo touristique du 31/1/2013). Malheureusement pour lui, le même présentait un an plus tard (Le Figaro du 16/1/2014) un RevPar réalisé pour l’année 2013 de… – 0,7 %, soit une erreur de prédictions de 30 % à 70 % ! Et cela se répète ainsi dans la fantaisie année après année. Même pas d’excuses… la classe internationale.

A présent, devenu prudent, il ne publie plus trop ses prophéties. Il les met en vente. Et au prix du caviar. Pour 960 €, depuis début 2016, vous aurez droit aux prévisions hôtelières pour l’année 2016, mais aussi — cerise sur le gâteau — pour l’année 2017 ! Admiration ! C’est même cadeau, car en 2015 il vendait ses divinations au tarif d’ami de 4.700 €. Quand tous les grands groupes hôteliers, pourtant autrement mieux outillés que lui, sont incapables de savoir quels taux d’occupation feront leurs hôtels dans …un mois. Le mage Panayotis, l’extralucide, celui qui voit l’avenir jusqu’à deux ans, provoque l’éblouissement. Cet homme est un saint.

• Désinformation : Car, tout cela et bien d’autres des interventions brillantes de M. Panayotis dans la sphère hôtelière contribuent à fausser la connaissance et la compréhension du tourisme par les élus nationaux (qui font les lois), par les professionnels (qui doivent les appliquer), par les banquiers (qui financent ou pas) et par les journalistes (qui informent et influencent). Ces dérives-là sont très faciles à démontrer.

C’est une responsabilité morale que de publier des baromètres conjoncturels ou des prévisions économiques. Mais, qu’ils soient inexacts et surtout non représentatifs ne gênent pas le moins du monde notre chevalier de la Légion d’honneur de chewing-gum.

• Etudes de complaisance : Sans parler des études très complaisantes que notre vedette vend à tour de bras et qui sont destinées à faire passer des vessies pour des lanternes. On se pince le nez. Nous en avons quelques exemples sous la main, dont son intervention pour Alliance 46.2 pour une « analyse » aux petits oignons (sur un sujet qui n’a aucun intérêt), qui fera sourire des générations de stagiaires statisticiens.

Il ne semble pas que notre homme soit dérangé par le fait que toute cette désinformation qu’il produit en cascade continue, volontaire ou due à de la crasse incompétence, puisse poser de graves problèmes d’image à la profession hôtelière et porter ainsi atteinte à la crédibilité du secteur, mais aussi à celle des autres cabinets d’études. Car, l’important est de faire des affaires, n’est-ce pas ?

• Légion d’honneur ? Malgré ces écarts moraux en rafale cités ci-avant par la presse, M. Panayotis n’a pas jugé bon de rendre sa décoration. Fut-elle acquise de manière incontestable ? Si on s’en réfère aux journaux citant l’affaire Aquinilo Morelle : pas vraiment. Au contraire. Cela nous touche au Comité car comment mieux bousculer les valeurs de la République sinon en piétinant ainsi ses symboles, dont la Légion d’honneur fait partie ? Et quels sont les « éminents services rendus à la Nation » que l’intéressé aurait pu fournir pour être récompensé, comme le demande l’Ordre de la Légion d’honneur ? Peut-être que le bénéficiaire en a une petite idée ? Qu’il nous la donne afin que tout soit clair pour tous.

Evasion fiscale, condamnation pour abus de biens sociaux et Légion d’honneur : cherchez l’intrus.

• Enfin, on s’empêchera de ricaner (un peu) en se rendant sur la page Facebook de son site « Hospitality On » où 83 % des clics de ses « fans » sont venus soudainement de …Turquie (constat fait en mai 2015). Pour quelques euros payés à des officines qui ont pignon sur rue, on peut y faire cliquer n’importe quoi sur le Net. Un Grec s’entendre avec des Turcs, l’Europe se met en marche.

Lettres anonymes et Brigade financière

Pour être totalement transparent vis-à-vis de nos lecteurs, Georges Panayotis a fait durant ces dernières années l’objet de lettres anonymes dénonçant ses pratiques et ses petits travers illégaux, dont nous avons eu connaissance car elles nous ont été montrées par la police judiciaire elle-même (voir plus loin).

L’Express (déjà) du 11 octobre 2004 avait expliqué que l’une d’elles avait permis de déclencher la première affaire qui finira par faire condamner l’homme par la justice, laquelle a pris les choses très au sérieux, y compris provoquer notamment une perquisition au siège du groupe Accor. La Brigade financière y a trouvé — notamment — de nombreuses factures payées plusieurs fois à MKG de Panayotis, ainsi que des preuves sur des « avantages » qu’il proposait à des personnalités politiques. En contrepartie de quoi ? Pour rendre service à qui ?

Après une plus récente missive anonyme — le personnage a décidément un abonnement permanent ! — qui a fait se redéplacer la police mais aussi un juge (ces derniers considérant sans doute qu’il n’y a pas de fumée sans feu pour décider d’intervenir), notre « victime » a porté plainte contre « X » pour dénonciation calomnieuse. Dans la foulée, il s’est cru intelligent de glisser à l’oreille des enquêteurs, comme ils nous l’ont rapporté, que le Comité pour la Modernisation de l’Hôtellerie Française par l’entremise de son président serait l’un des « X-corbeaux ». Autant se faire plaisir, n’est-ce pas ?

Il est vrai qu’il est pratique de pouvoir choisir un auteur à une lettre anonyme qui par définition …n’a pas de signataire. Ainsi, avons-nous appris que, tout en se victimisant et en s’auto-innocentant, malgré l’historique de ses frasques, M. Panayotis raconte à l’envi à ses interlocuteurs choisis et à des journalistes bienveillants que nous serions les malfaiteurs de l’ombre… Diantre !

Ce charmant « cadeau » orienté — que nous n’avons certes pas su apprécier à sa juste valeur — nous a valu des perquisitions par la Brigade financière le 24 mai 2012 au siège de notre association à Paris et au domicile de notre Président, avec mise sous scellée de nos équipements informatiques (ordinateurs, disques durs externes, téléphones portables,…). Le tout nous a été bien sûr rendu (mais seulement une semaine plus tard) dès lors où nous n’avions évidemment rien à nous reprocher. Affaire classée, cela va de soi.

Bien entendu, l’investigation par la police recherchant des traces de lettre(s) anonyme(s) chez nous — avec une procédure très pénible pour nous — n’a rien donné :

– puisque nous ne sommes pour rien dans les ennuis judiciaires de Georges Panayotis, qui ne concernent que lui et dont il est probablement le seul responsable, avec ou sans des complices. C’est l’affaire de la justice et pas la nôtre ;

– puisque nous n’avons pas besoin de rédiger des lettres anonymes pour nous exprimer ou pour dénoncer des délits dont nous serions témoins ;

– puisque nous avons pour bête habitude de signer tous nos courriers.

Bref, il a le nez creux, le patron de MKG, …et le sens de la stratégie tacticienne. Car en nous désignant à la police judiciaire et croyant juste nous ennuyer, il avait superbement oublié que nous avions beaucoup à expliquer aux enquêteurs sur ses pratiques et des documents à leur remettre le concernant. Nous les aurions sans doute conservés sans cela. Cela leur a beaucoup plu ; il faut dire qu’ils étaient très demandeurs. L’homme les intéresse, apparemment.

Il ne s’agit ici que d’une simple mise au point et non d’un règlement de compte — NDLR : dès que l’on porte une critique à l’égard des actes d’une personne, cette dernière pour se disculper réplique « qu’il s’agit d’un règlement de compte » —. En attendant, pas un mot d’excuse de notre « ami ». Preuve que l’on peut porter un ruban rouge et manquer totalement d’éducation, de dignité et d’honneur.

(*) sur le contingent de décorations du Secrétariat d’Etat à l’industrie alors occupé par Christian Pierret, …ancien dirigeant du groupe Accor. Tiens, tiens…

alt Article du Figaro du 24 avril 2014 / Article de L’Express du 18 avril 2014

Droit de réponse à la demande de Georges Panayotis, adressé à l’hébergeur OVH :alt

Notre réponse à ce droit de réponse : M. Panayotis a sans doute de quoi être courroucé quand des journaux extrêmement lus, tels Le Figaro et L’Express, rappellent au public ses écarts et les motifs qui ont fait que la justice se soit intéressée à lui et à ses pratiques. Internet fait durer les choses. Pas de chance pour lui.

Pour ce qui nous concerne, nous n’avons fait que reprendre les informations données par ces importants journaux réputés sérieux et documentés, et qui ont la responsabilité de ce qu’ils publient. Ces actualités ne faisaient d’ailleurs que correspondre à ce que nous savions déjà. Ce n’est donc pas auprès de nous qu’il faut que le chevalier de la Légion d’honneur — sans honneur — se justifie.

Nous notons en passant que si M. Panayotis exige auprès de nous un droit de réponse (pas très convaincant), il n’a étrangement pas cru utile de demander la même chose à L’Express et au Figaro et d’y faire corriger d’éventuelles « erreurs rédactionnelles » qu’il croit utile de dénoncer ici. Aucun démenti n’apparaît sous une telle forme sur les sites et journaux concernés, qui nous ont confirmé qu’aucun droit de réponse ne leur avait été adressé.

S’en prendre au Comité lui semble sans doute plus facile, mais révèle une certaine légèreté puérile. Concernant sa condamnation par la justice, nous n’avons jamais parlé de fraude fiscale mais d’abus de biens sociaux. D’ailleurs ce n’est pas nous qui en parlons mais la presse d’investigation. En même temps, cacher au fisc français 1 million d’euros sur un compte à Chypre (ex-paradis fiscal), comment appelle-t-on cela si ce n’est de l’évasion fiscale, très à la mode aujourd’hui ?

D’ailleurs, le propre avocat de Panayotis avait déclaré à la presse qu’on avait affaire à un cas « d’évasion fiscale » le concernant… (L’Express du 11 octobre 2004). On ne peut être plus clair.

Passons rapidement sur son insistance permanente et sur son arrogance — toujours la même rengaine depuis des années — rappelant qu’il travaille pour les plus grands, qu’il a des relations haut placées (on a vu ce que cela a donné avec l’Affaire Morelle ou les perquisitions chez Accor), qu’il est le plus fort et qu’il se situe au-dessus de tout. Même de la Loi ? Toujours le même style agressif, hautain, condescendant du roitelet. Comme d’habitude. On va finir par se lasser.

Que notre outrecuidant sache — pour mémoire — que les informations incluses dans notre article résultent de ce qu’on trouve aisément dans la presse, sollicitée par MKG via des communiqués : baromètres hôteliers, prévisions, etc., sur le site de l’Assemblée nationale et dans les sites contrôlés par MKG. Autrement dit, nous n’avons rien inventé, rien truqué. Tout est vérifiable.

Il faudra relever que rien de ce qui est écrit ici, ou provenant de grands journaux sérieux, n’est contesté par l’intéressé : Légion d’honneur acquise de manière baroque, 1 million d’euros cachés au fisc français dans un paradis fiscal, condamnation pour abus de biens sociaux, conflits d’intérêt, clientélisme, dossiers trompeurs, plainte contre X qui provoque « comme par hasard » des perquisitions au siège du Comité et chez son président, études de complaisance, etc. Cela fait beaucoup.

Les condamnations de Georges Panayotis par la justice française, ainsi que les soupçons portés sur lui par la police de la Brigade financière, ne nous regardent pas ; elles ne concernent que lui, son entourage, ses donneurs d’ordres et …sa conscience. Aussi, chercher à se disculper et à faire croire qu’il serait une victime (autre refrain habituel chez lui) semble bien indécent. Le mis en accusations et le condamné par la justice française ce n’est pas nous. N’inversons pas les rôles.

Enfin, bien sûr, nous n’avons rien contre l’origine grecque (ou ce qu’il veut) de M. Panayotis, qui est son affaire. Le titre de notre article était un hommage (les Grecs étaient bien les champions des Olympiades, non ?).

Plus sérieusement, on dirait que Georges Panayotis veut nous faire croire qu’être appelé grec et de surcroît champion serait une insulte. Pourtant, partout où il passe, ne rappelle-t-il pas à l’envi ses origines grecques et ne s’autoproclame-t-il pas lui même leader (en tout) qui n’est pas autre chose qu’un champion ?

Nota : nous sommes bien conciliants car nous avons accepté ce droit de réponse qui a été adressé à notre hébergeur web, par un courrier sans adresse et à l’en-tête de MKG group qui en tant que tel n’est pas mis en cause dans cet article. Nous aurions pu légalement le rejeter.

Article paru le 18 avril 2014